
Les études préalables à l’actualisation
du SDUC (Schéma Directeur d’Urbanisme Commercial) ont mis en évidence un potentiel de progression du chiffre d’affaires généré
par l’activité commerciale lyonnaise de 350M€ à 500 M€ entre 2004 et 2008, soit environ 70 000 à 130 000 m² de surface de
vente supplémentaires.
Une gamme complète de pôles commerciaux :
L’armature commerciale du Grand Lyon s’organise autour de 3 types de pôles commerciaux : -
Les pôles structurants qui, en tissu urbain dense ou périphérique, regroupent toutes les fonctions d’un
centre ville (offre commerciale, décision, services, loisirs, sociabilité) ;
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Les pôles secondaires, qui offrent toute la gamme de l’offre commerciale, servent de relais entre les
pôles structurants et les pôles de proximité. Leur renforcement conditionne la pérennité d’une véritable alternative à l’offre
de périphérie ;
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Les pôles de proximité, à dominante alimentaire, proposent une offre de produits banaux, autour d’un
supermarché et de services de première nécessité. Ils assurent une réponse aux besoins quotidiens des habitants.
La fin de la concurrence petit commerce / grandes surfaces
L’armature commerciale du Grand Lyon se distingue par une assez forte présence de petits commerces, notamment en coeur d’agglomération : on dénombre ainsi 7 points de vente /1 000 habitants pour une moyenne de 4/1 000 habitants dans les autres
communautés urbaines françaises. En revanche, la densité de grandes surfaces est faible à Lyon et Villeurbanne mais très forte
dans les communes de la première couronne du Grand Lyon. La surface et le chiffre d’affaires moyens des établissements périphériques
sont globalement supérieurs à ceux établis dans les agglomérations de Marseille ou Lille.
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